Paysages et natures mortes

« 1978, je remonte le boulevard Edgar Quinet en direction du métro Raspail. Le marché vient d’être démonté.
Gravité de l’instant.
Temps, géographie, lumières trouvent soudain une corrélation fugace.
D’autres fois viendront.
2003, je tente d’en témoigner, je n’ai même pas pensé à la
peinture.
Un soir, pendant le Sacre du Printemps je retire mes lunettes.
Myope, l’orchestre m’apparaît comme une onde lumineuse.
Plus tard, dans le Gard, j’oublie à l’ombre dure des cerisiers, la précision photographique.
Lentement je reconnais des images que je n’ai jamais vraiment vues. »

Pavillon de l’Érable
Mercredi de 15h à 19h
Samedi et dimanche de 14h30 à 19h

Entrée libre