« A LA LUMIERE DE KLIMT, OR ET SEDUCTION »

À l’occasion du centenaire de la mort de Klimt, Elisabeth Nicoly, copiste, portraitiste, a souhaité revisiter l’œuvre de Klimt, peintre symboliste et maître de l’Art Nouveau.

Faire venir en France autant d’œuvres originales est réservé aux grands musées nationaux.
La présentation des Copies de 25 tableaux de Klimt, dont certains moins connus ou disparus, permet au plus grand nombre de voyager à travers l’univers de ses œuvres, allégoriques et symboliques, richement ornementées, où la femme est au premier plan.

Les copistes sont avant tout peintres, et recréer l’émotion et l’harmonie d’un chef d’œuvre demande que l’on se hisse à sa hauteur. La différence majeure entre le créateur et son copiste, c’est que le créateur est libre vis-à-vis de son œuvre, son travail n’est soumis qu’à son jugement personnel. Le copiste, lui , a un modèle qui est comme un but a atteindre, un idéal qu’il s’agit d’approcher au plus près. S’il a l’humilité de le reconnaître, le copiste avouera qu’il ne peut jamais reproduire parfaitement à l’identique.

Tout au long de son œuvre, Klimt s’interroge sur le Sens de l’Existence humaine.
Le parcours proposé dans cette exposition s’attache à traduire sa vision Symboliste du monde et particulièrement de la Femme.

Nous cheminerons à travers quatre grandes périodes de son œuvre :

  • Les tableaux commandés pour le plafond de l’Université de Vienne disparus en 1945 dans un incendie et dont nous ne possédons plus que des photographies en noir et blanc.
  • La Frise Beethoven inspirée de la 9ème symphonie.
  • La période Or de1900 à 1907 dont le plus célèbre est le portrait d’Adèle Bloch-Bauer peint en 1907.
  • Les portraits de 1910 à 1917.qui sont d’une facture pré-impressionniste avec des inspirations japonisantes.